J'ai voulu rentrer dans une école d'infirmière et je ne regrette rien: grâce aux différents stages, je rencontre différentes pathologies, différents patients (personnes âgées,homme, femme, enfant), j'approfondis sur le plan médical des connaissances.
Grâce à la médecine j'ai une bonne base anatomique, physiologique et éthique et je comprend aisément les pathologies abordées maintenant.
En service de chirurgie j'ai apprécié les différentes opérations que j'ai pu aller voir au bloc, mes premières injections, mes premiers pansements post-opératoires.
Mais voilà: un quelque chose enfouit, et à la limite,refoulé depuis la fin de la médecine, me rattrape.
Après le module "gynécologie" et après de nombreuses vidéos abordées pour parler de la naissance, je me dit qu'après tout si je ne suis pas sage-femme, pour travailler la préparation sur de long mois à l'accouchement avec la mère, je peux être infirmière puéricultrice et je m'occupe de la relation mère-enfant qui se crée à la naissance, en surveillant les fonctions vitales de la mère (comme tout patient dans une autre service en tant qu'infirmière) et puis celle du nouveau né, bien sur.
Ca ne me paraissait pas évident, de vouloir absolument faire puéricultrice parce que j'aime faire des pansements, des prises de sang, des piqures, poser des perfusions, suivre des adultes sur leur maladies: c'est pas mal du tout. C'est même génial, et la première chose que je me suis dite dans mon premier stage "génial j'ai raté sage-femme, je serai passée à côté de tout ça..."

